Schizophrénie

Les déclencheurs de la schizophrénie


Les causes multifactorielles comme l’endommagement des membranes en commençant par la membrane intestinale qui tromperait les signaux envoyés dans le cerveau, une mauvaise qualité de vie, une mauvaises alimentation, une médication inadaptée, les mauvaises informations, des traumas violents ou sournois, une incompréhension de l’entourage, une difficulté à s’exprimer, des dommages et transformations des gènes. Tout celà pourrait rendre vulnérable une personne et la rendre inapte à combattre l’injustice, la désorientation et la violence sociale. La toxicité environnementale joue un grand rôle dans le déclenchement du syndrome. Les dommages causés par les xénobiotiques
, peuvent créer des allergies et des intolérances à certains aliments notamment ceux qui contiennent des opiacés, comme les céréales, les céréales modifiées, le -glutenmorphine,- les produits laitiers et ses dérivés -Caséomorphine,- les produits de synthèse, incorporés dans l’agroalimentaire et qui se retrouvent dans les fruits et les légumes que nous mangeons. Les conservateurs nanotechnologiques, les phtalates dans les emballages dits « alimentaires », le plastique, les puces et les additifs alimentaires dans certains plats préparés, l’enrobage au lactose et au titane, autour de certains médicaments, vitamines, nutriments et aliments mentionnés perturbateurs du système endocrinien. 

Comment un terrain s’affaiblit :

Ce qui est mis dans l’intestin est pris par le système hormonal plus que dans les rêves de Freud ! dit le Dr Borghèse.

Quand le système digestif est endommagé, la paroi intestinale se détériore et laisse passer les poisons dans le sang.

 

L’allergie et l’intolérance alimentaire s’installe.

Après avoir mangé des aliments inadaptés, la personne fragilisée perd le contrôle d’elle même, apparaissent les hallucinations auditives et visuelles, les voix, les bouffées délirantes répétitives suivies d’un comportement incontrôlé, la sensation d’être en connexion avec des forces occultes, le développement de fausses croyances envers ses proches, la personne n’est plus dans la réalité, elle croit qu’on lui veut du mal, ou l’empoisonner, se fait une fausse idée sur l’aide que ses proches aidants pourraient lui apporter, elle peut faire de la projection sur son entourage, se méfier, ne pas s’estimer, devenir violente, s’isoler, devenir taciturne, autodestructrice, elle peut développer diverses addictions, être inconsciente et agir par envies, sur de longues périodes, excès d’ordinateur, de jeux vidéos, et de films violents, elle peut ne pas sentir les changements de température au fil des saisons, elle peut ne pas remarquer les effets pathogènes de l’alimentation de mauvaise qualité, inadaptée et toxique qui passe inaperçue à ses yeux. Ces faits sont souvent mal connus et reniés par les soignants qui ne connaissent pas l’alimentation dans le système digestif, le système entérique qui rendent les personnes vulnérables dépendantes des effets pathogènes exogènes et endogènes.

Conséquences :

La personne qui vit avec de la schizophrénie, sans ou mal accompagnée, malmédiquée ou/et surmédiquée, sans reconstruction physiologique normale, peut présenter :

Microbiote-intestinale-et-système-nerveux

  • Une perméabilité de la membrane intestinale.
  • L’endommagement neuronale du système nerveux entérique qui régule les fonctions du tube digestif responsable de l’inflammation intestinale en lien avec le Système Nerveux Central. -fig. à gauche-  
  • De fortes carences nutritionnelles, vitaminiques, minéralogiques et le déséquilibre des acides gras Oméga 6-9-3. -les graisses.-
  • Une fermentation et destruction du microbiote. La présence de métaux lourds, l’excès de mucus du gluten, de la caséine et du lactose, sous l’invasion de levures, moisissures, champignons et l’excès des bactéries pathogènes anéantit la flore symbiotique du système immunitaire. 

Pourquoi les symptômes persistent ?

Une personne laissée pour compte après l’introduction des psychotropes, sans aide par la parole positive, dissuadée d’écouter leur famille et leur entourage, découragée de faire recours à la médecine complémentaire ou alternative, mal influencée par la société, les publicités mensongères et les professionnels de la santé désinformés. Ces faits feraient rechuter régulièrement une personne atteinte dans sa santé psychique dans une situation d’urgence, prise dans un circuit insecure, perdrait confiance et ne saurait plus quelle méthode adopter pour s’en sortir. 

Les tableaux cliniques, les modalités et les différentes formes d’évolution.

Les proches et familles en savent beaucoup sur les causes des malaises de leur proche, les médecins devraient être à l’écoute, il est notamment question d’intimidation, de dévalorisation, manipulation morale, non reconnaissance, guerres, lésions cérébrale, tensions nerveuses, stress répétés, abus sexuels durant l’enfance, déposes ou chélations des métaux lourds surtout durant la grossesse ou avant, prises excessives de cannabis, d’alcool ou de drogues et d’aliments qui changent la génétique.

Nous ne sommes pas tous dans le même état de santé, car nous n’avons pas tous le même terrain métabolique. Les personnes âgées restent en bonne santé jusqu’à un âge avancé, même en mangeant des aliments traités, car elles ont commencé leur vie en mangeant des aliments non traités, leur terrain est donc plus résistant. En 1950, les pesticides cachés sous le nom de « Phytologie. » ont fragilisés un nombre croissant de jeunes. Touchés par des maladies neuro-dégénérative ils souffrent d’intoxication. Le terrain génétique et épigénétique de la génération suivante -1970-2000- se compose d’un grand pourcentage de jeunes qui ont vu obscurcir leur état de santé. ils vivent scandaleusement dans la souffrance constante. Posez-vous la question :  » Pourquoi la schizophrénie se déclare dès l’adolescence ? Cette toxicité n’entrerait-elle pas dans l’éventail des causes?

Mercure   Aluminium   Titane   Arsenic   Plomb   Nickel   Cadmium

Ces causes les empêchent dangereusement d’accepter la main qu’on leur tend.

D’utiliser les moyens non invasifs, pour assainir le corps après les médicaments d’urgence (s’ils s’avèrent nécessaires,) contribue à une nette amélioration. La disparition des symptômes c’est vue plus rapide et plus efficace chez les patients qui ont suivit une alimentation adaptée, des compléments alimentaires et ré-assainit le microbiote. 

Intoxications

L‘intoxication aux xénobitiques -tout ce qui n’a pas de place dans le corps,- peut interférer la circulation de l’influx nerveux dans le cerveau et conduire à l’agressivité, ou au syndrome d’hyperactivité ainsi qu’a toutes les maladies neurodégénératives. Des intoxications saturnines, aux métaux lourds. L’intoxication a l’alcool peut désinhiber le contrôle de la violence, elle n’est que le déclencheur de l’émergence d’une prédisposition comportementale. Des plaies cautérisées au mercurochrome par exemple, des sur traitements médicamenteux peuvent induire un comportement agressif, voir violent.

Les barbituriques et la « marijuana » combinée avec la concoction PCP -Phencyclidine- « vaisseau d’amour » produit fréquemment une explosion de violence mortelle. L’antagoniste non compétitif des récepteurs au glutamate type N-méthyl-D-Aspartate –NMDA- agit en se fixant sur un site situé à l’intérieur du canal qui n’est accessible que quand le canal est ouvert. Le mécanisme d’action de la PCP est utilisé en recherche, en particulier dans la schizophréniehttps://fr.wikipedia.org/wiki/Ph%C3%A9ncyclidine) 

Le PCP Pentachlorophénol, fongicides pour traiter les boiseries, les papiers, plastiques blancs- radioactif, il révèle son influence sur le système limbique, coupant la partie émotionnelle du cerveau de l’action du cortex cérébral, la partie intellectuelle. La connaissance, le jugement et le raisonnement sont, alors, écartés, laissant l’individu à la merci de ses impulsions agressives. Avec cette drogue, des cas d’explosions subites de violence sont courantes.  

Le comportement violent

À des degrés différents, une crise d’hypoglycémie altère l’humeur, sans aller toujours jusqu’à l’extrémité des explosions de violence agressive. La personne perd connaissance de ce qui se passe en elle et peut être très violente pendant quelques instants avant d’atteindre un état semi-comateux. Dans la plupart des cas, le tableau clinique présente un excès de mauvaise humeur ou une tendance marquée à chercher querelle. L’agressivité est une des formes possibles de ce changement de comportement.

L’agressivité prend des formes aussi diverses que les différents types de relation au sein d’un écosystème ou d’une culture donnée. La violence domestique, urbaine, scolaire et d’autres formes d’incivilités sont représentatives de cette forme de communication, en cours plus dans un pays que dans un autre.                                  –Ce paragraphe: https://fr.wikipedia.org/wiki/Agressivit%C3%A9-

L’agnosie

Les troubles de la concentration et de mémoire courte pourraient être améliorés en Thérapies Cognitive, en écoute, communication et cohérence cardiaque et en coaching individuel, qui ont comme effet de sécuriser. Quand les personnes touchées par la schizophrénie, décodent mal les propos et les émotions et se trouvent en situation irrationnelles, un médicament d’urgence bio et sans lactose, serait nécessaire. Les neurotransmetteurs retrouveraient leur équilibre par des moyens allopathiques artificiels, sur un temps court, car le médicament produit les neurotransmetteurs manquants et si cette substance est introduite trop longtemps, le corps ne voit plus la nécessité d’en produire par lui même, donc il n’en produirait plus. 

L’équilibre et le déséquilibre des acides gras

Le déséquilibre des acides gras Omégas 6 – 9 – 3. peuvent induire des comportements agressifs ou violents. Par exemple : -Joseph R Hibbeln a montré à partir de statistiques provenant de 5 pays que le taux d’homicide volontaire était étroitement corrélé (r=0,94- à la consommation excessive en acide linoléique omega 6.-

Un cerveau maigre est un cerveau dangereux 

Le cerveau est fait de graisse. La frontière entre le mercure, carence génératrice de troubles fonctionnels, pathologie et acte délictueux est parfois très étroite. Certains troubles neuropsychiatriques sont étroitement corrélés à des déficits biologiques chroniques en « oméga 3 » entretenus par des choix alimentaires inappropriés. Ce processus est apparemment retrouvé dans des tableaux aussi variés que la schizophrénie, la dépression l’autisme, l’hyperactivité ou l’Alzheimer.

– 1 Trop d’huiles de tournesol est en partie responsable du déséquilibre oméga 6/3.

– 2 Les acides gras polyinsaturés.

– 3 Le manque d’activité physique.

– 4 La composition du lait maternel a changé entre 1945 et en 1995 le taux d’acide linoléique -oméga 6- est passé de 6 à 15 % dans le lait maternel de la  femme américaine, tandis que celui d’acide a-linoléique -oméga 3- est resté à 1 %.

Où trouver des Omégas 3 ?

Dans les huiles de colza et de caméline, dans les gaines de chia, de lin… ; Les poissons gras  : Sardine, anchois, hareng, saumon -attention au mercure.- 

L’endocrinologie des déséquilibres hormonaux peuvent rendre intelligibles des sautes d’humeur dont l’exemple illustratif est le syndrome prémenstruel. L’autre exemple pour la gente masculine, c’est le déferlement de testostérone soit, l’hormone mâle, le macho.

Sources Laboratory of Membrane Biochemistry and Biophysics, National Institute on Alcohol Abuse and Alcoholism, National Institutes of Health, Bethesda, Maryland 20892, États-Unis [PDF] (en) Hibbeln JR, Nieminen, LRG, Lands WEM, 2004; Increasing homicide rates and linoleic acid consumption among five western countries, 1961-2000 [archive(Marvin Harris, p. 47-64, Cannibals and Kings. The Origins of Culture, Vintage, New York, 1977) de l’université Columbia

La voie de la guérison

Le médecin ou le-a thérapeute en Micro-nutri-détoxicologie, informe son interlocuteur jusqu’à ce qu’il devienne capable de comprendre la cause à effet et de gérer sa santé lui-même. La famille et les proches doivent faire l’effort de s’alimenter bio et adapté. Cette attitude est primordiale pour confirmer la véracité des faits et éviter les rechutes.

Les soins personnalisés

dans l’allopathie sont encore trop rares

La semaine du cerveau de Genève en 2014

Le vécu et les témoignages des familles environnantes et aidantes et différents centres d’experts ont fait des recherche scientifiques et ont une expérience clinique qui leur permettent de comprendre ce qui a pu conduire à de pareils dysfonctionnements. Les personnes touchées par les toxicités invasives vivent des situations dramatiques. Les proches et la famille, sans écoute de leur malade, sont constamment à la recherche de professionnels de la santé aptes à orienter leur proche vers des soins personnalisés non invasifs, s’épuisent et s’exposent dangereusement.

Les idées reçues

prevention

En 2017 encore, des connaissances lacunaires et les mauvaises interprétations de celles-ci ont conduit trop souvent à l’isolement des malades dans des hôpitaux fermés et à l’administration de traitements lourds, bien difficiles à supporter. Trop souvent, on assistait à la culpabilisation des parents. Mais nous voyons maintenant mieux ce qu’il se passe dans le corps humain, notamment dans le cerveau, on a pu voir que la schizophrénie n’est pas une conséquence néfaste de l’éducation donnée par les parents par exemple. Aujourd’hui encore, les personnes qui ont de la schizophrénie et leur famille souffrent des conséquences de ces erreurs. Cette rumeur a hélas leur a fait beaucoup de tort, les assimilant faussement à des citoyens dangereux au lieu de les considérer comme des êtres appartenant à un ensemble social, familial, culturel, dans lequel nous jouons tous un rôle. La personne fragilisée à un grand besoin de soutien, d’éducation de mode de vie, d’alimentation non toxique et de compléments alimentaires, pour bouster la guérison. La réintroduction dans la planification de son avenir socio-professionnelle devrait être prise en compte avec une responsabilité de part entière.

Le texte ci-dessous est issu d’un dépliant circulant à la journée de la schizophrénie 2015 à Genève.

La schizophrénie est mal traitée encore à l’heure actuelle, le manque de psychologie dans le domaine psychiatrique fait qu’on attribue à long terme des médicaments d’urgence de contention en les considérant comme « soins de finalité. » On semble bien peu se préoccuper de la prévention, des causes et des soins personnalisés. On discute administratif mais les explications scientifiques des causes physiologiques et des soins personnalisés, sont laissées pour compte. Sans essayer de comprendre les demandes des patients et de leurs proches, on traite les personnes qui ont de la schizophrénie de gens problématiques et responsables de leur comportement, mais pas en tant que personnes ayant besoin de soutient moral, alimentaire et nutritionnel solide, d’écoute, d’attention intensive et de compréhension. Affublés de fausses croyances, faux souvenirs, faussement diagnostiqués et faussement médicalisés, leur troubles persistent. On les incite à s’éloigner de leur famille, on leur adresse ensuite toute sorte de critiques, en les laissant seuls durant de très longues périodes, sachant que les troubles peuvent s’amplifier et qu’ils reviendront quelques années plus tard souvent sous de plus grandes souffrances pour un traitement d’urgence et ainsi de suite, sans se préoccuper des causes qui entretiennent périodiquement la maladie et qui seraient évitables. Les conceptions et pratiques traditionnelles en psychiatrie – la focalisation sur l’individu « malade », la dé-responsabilisation sociale, l’infantilisme, les traitements centrés sur la prise de médicaments – aboutissent, pour une proportion non-négligeable de ses « patients », à une situation d’impasse. Ne voyant plus les bénéfices des médicaments mais en subissant les effets indésirables, souvent insupportables, la personne directement concernée est tentée de les arrêter. Autour d’elle et aussi démunis qu’elle, se retrouvent des professionnels qui s’en tiennent à un protocole de soins sans efficacité mais sans alternative. Les proches, écartés par les professionnels de la santé, alternent découragement, désespoir et surinvestissement parfois contre-productif.
Comment pourrions-nous élaborer des perspectives complémentaires sur la psychose qui soient porteuses de liberté de choix et d’action pour toutes les personnes directement concernées ? Découvrez le livre de Will Hall.« Will Hall guide d’aide au sevrage médicamenteux » basé sur son expérience et son expertise dans l’accompagnement des personnes qui souhaitent arrêter un traitement psychotrope. Ses interventions dans le cadre d’une pensée des troubles psychiques ne sont jamais une pathologie individuelle mais toujours une question qui nous est renvoyée collectivement. Ce guide aide à comprendre et à utiliser cette compréhension pour nous libérer et devenir pleinement humains.

Que puis-je faire par moi-même ? 

Que puis-je faire avec une aide thérapeutique ?