Caséine


Les produits laitiers et ses dérivés peuvent nous rendre malade.

La caséine est la protéine du lait. C’est une molécule qui ne s’assimile que par la même espèce. Durant les premières années de vie, vers l’âge de 6 ou 7 ans environ l’enzyme qui découpe la protéine du lait maternel, la “lactase” diminue et parfois disparaît. En consommant beaucoup ou seulement une molécule, le lait animal et en plus transformé par l’industrie ne sont plus découpées, donc trop grosse, elle reste soit entière soit en trop gros morceaux comme pour être digérée. Si la membrane intestinale est endommagée par le gluten et la caséine, les métaux lourds et la fermentation du microbiote, elle peut passer dans le sang et monter au cerveau. La caséo-morphine provoque notamment des troubles du comportement, autant que les drogues fortes.

La caséine qui alimente les bébés ne devrait provenir que de lait humain, pas d’un animal annonce le Dr. Bernard Berthet. Si l’on persiste à consommer des produits laitiers et ses dérivés, on aura une augmentation d’opiacés “caséomorphine”. Le Dr Karl Reichelt, pédiatre d’enfants avec l’autisme à l’hôpital d’Oslo, a découvert qu’il y avait plus de peptides opioïdes dans les urines des enfants avec d’autisme que dans les urines des enfants sans autisme. Dans le cas de présence de mercure dans le corps, les ponts disulfures des protéines P450, vont se dissoudre, la protéine va s’ouvrir, elle ne remplira plus sa fonction réparatrice du corps mais deviendra destructrice du corps. Le mercure va dissoudre toutes les graisses,  les gaines des nerfs, la myéline, le cerveau. Dr Boyd Halley USA. Si la barrière hématoencéphalique, est aussi endommagée, les peptides opioïdes vont entrer dans le cerveau et se placer dans la fente de la voûte synaptique, ils vont entraver la descente des neurotransmetteurs comme la sérotonine, la dopamine, la neuradrénaline…  

Tout comme les opiacés endogènes mentionnés sur cette figure extraite du mémoire de fin d’études de pharmacie du Phn. Esra Nur Karadag, présenté en mai 2006 aux HUG.

figure 3 opiacées bloque la douleur

NT-GhetDesign

La protéine du lait et de tous les produits laitiers peut provoquer des hallucinations, de l’anxiété, schizophrénie, autismes, épilépsie, d’autres maladies neurodégénératives et des dysfonctionnements physique, selon l’état du terrain et des gènes.

Le suivit thérapeutique en nutridétoxicologie, vise à désintoxiquer l’organisme, équilibrer l’humeur et les humeurs, régulariser la flore intestinale, assainir les membranes, équilibrer les neurotransmetteurs, retrouver la  mémoire, conscientiser vers la résolution des incohérences de la santé mentale et permettre au corps et au psychisme de se refaire avec le temps dans son intégralité.

Exemple d’une membrane intestinale saine : 

Physiologie normale du grêle, pouvant assimiler les aliments et les vitamines

Les villosités normales qui recouvrent totalement la surface interne de l’intestin grêle, sont constituées de cellules épithéliales riches en vaisseaux lymphatiques dont le rôle est de récupérer les graisses, les nutriments et les vitamines provenant des aliments.

Exemple d’une membrane intestinale endommagée : 

Avec-coeliaquie

Cette figure démontre les villosités aplatie sous le mucus du lactose de la caséine et du gluten, la paroi est lisse, elle n’assimile plus les aliments ni les minéraux ni les vitamines. 

Les produits laitiers apportent 4 fois trop de calcium, l’excès neutralise l’assimilation du magnésium. On trouve le calcium dans les légumes, les oléagineux, les graines, les noix… Pour ne pas se priver, on peut fabriquer de meilleures pâtisseries avec des laits végétaux et des farines sans gluten, préparées à base de farines de racines, (Manioc, pommes de terre…) ou de farines de graines (Sarasin, amarante, quinoa.) 

Que puis-je faire par moi-même ?

Que puis-je faire avec l’aide thérapeutique ?